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Le début de la longue aventure "Le 27 mars 2004 nous avions prévu d'aller à la journée porte ouverte de ma
future école sur Paris, puis de faire les magasins en quête de me refaire une
garde-robe. À 15h30, je suis donc rentrée dans mon futur établissement pour en ressortir
vers 16h30. Damien n'était pas très joyeux d'avoir attendu une heure, mais
après tout c'était pour mon avenir ! Vers 16h30, nous nous sommes donc dirigés en direction de "La Samaritaine" à
Paris pour acheter des vêtements. Seulement ce que je ne savais pas c'est
que Damien pendant cette heure avait concocté un petit plan...
La visite des animaleries Arrivé au métro, il me demanda si je ne voulais pas aller voir les
animaleries sur les quais, et moi bien sur me doutant de rien j'acceptai car,
bien entendu, je suis une passionnée des bêtes à poils :-)
Dans la première animalerie que l'on "visita", on remarqua des chiens de
prairie et des furets. À partir de ce moment, Damien commença à mettre en oeuvre son plan. J'avais
toujours dit que je trouvais les chiens de prairie très mignons, je restai
donc un petit moment devant leur cage pour les contempler. Pendant ce temps,
Damien lui, regardait du coin de l'oeil les furets...
La découverte des furets Il m'appela pour me montrer les furets, je les trouvais très mignons mais
aussi très chers !! Et je lui dis que ce serait mignon dans l'appartement, il
avait sa petite idée dans la tête mais n'en décrochait pas un mot.
Au bout d'un moment je commençai à me dire de plus en plus que c'était un
petit animal très espiègle et surtout adorable. Quand Damien remarqua que
j'étais en train de craquer devant ces boules de poils, il "attaqua". Et nous voila entrain de se demander comment est ce qu'on pourrait payer le
furet, comment est ce que l'on pourrait s'en occuper ce qu'on en ferait
quand on partirai en vacances et plein de petites questions comme ça. À
chaque fois que je trouvais une solution, Damien disait que ce n'était pas
une bonne idée et que l'on avait déjà 5 animaux... Mais en fait plus il me
disait que ce n'était pas bien et plus j'en avais envie... On décida d'y réfléchir un peu plus loin parce que devant ces petites bêtes,
on était trop influencés... On se dirigea donc vers les magasins de "La
Samaritaine". Je n'avais pas du tout la tête à acheter des vêtements en plus
c'était trop grand, je ne trouvais rien et je ne pensais plus qu'aux furets. Je dis donc à Damien que je ne trouvais rien et qu'il fallait que l'on
choisisse vite fait une solution car il commençait à se faire tard.
Le choix du poilu On retourna dans l'animalerie, il y avait au moins 7 ou 8 furets dans la
même cage. Ils dormaient presque tous et je craquais de plus en plus.
Certain étaient putoisés et d'autre "Zibeline" (selon le magasin car en fait
ils étaient blancs aux yeux noirs). Les "Zibelines" étaient plus cher que les
putoisés car ils étaient rares et bien entendu c'est ceux que je
préférais... J'avais déjà repéré la petite boule de poils qui m'intéressait,
mais Damien me dit que l'on avait qu'à continuer dans la rue pour voir si
d'autres magasins en avait et s'ils n'étaient pas moins cher. Dans
l'animalerie suivante, il y avait une cage avec 3 ou 4 furets, ils étaient
tous putoisés et me plaisaient beaucoup moins. A cette époque, on n'y connaissait pas grand chose en furet et en comparant
les furets des animaleries on se dit que la première étaient plus
intéressante puisqu'elle déglandait ses furets (soit disant pour l'odeur).
Ils étaient donc opérés, déglandés, vaccinés et pucés, ce qui pour nous
compensait le prix du furet. On retourna dans l'animalerie "Au paradis des oiseaux" pour choisir notre
petite boule de poils. On se décida donc à demander au vendeur si l'on
pouvait voir les furets. Celui-ci nous proposa de les prendre dans nos bras
pour mieux nous rendre compte de l'odeur. On "testa" donc 3 ou 4 furets pour
voir celui qui nous plaisait et surtout celui qui ne mordait pas car je
n'étais quand même pas très rassurée par ces animaux que je ne connaissais
pas. On finit donc par se décider à en adopter un blanc aux yeux noirs de
presque trois mois. Le vendeur nous fit les papiers d'adoption pendant que Damien tenait la
boule dans ses bras, il ne mordillait presque pas. On se demandait si le
vendeur allait nous donner une boîte pour le ramener vu l'aspect de
l'animalerie... Le vendeur nous expliqua comment s'en occuper, il nous raconta l'histoire
d'une amie à lui qui en avait adopté un et nous disait de faire attention
car c'était un animal très maladroit et qui n'avait pas peur du danger
(3615 ma vie...)
Le chemin du retour 30 min plus tard on sortait de l'animalerie la petite bête dans une jolie
boîte en carton. On se dirigea dans le métro pour rentrer chez nous. Dans
les transports on réfléchissait au nom qu'on pourrait bien lui donner et on
finit par trouver que Gimli (du Seigneur des anneaux) sonnait très bien. Et voilà comment faire croire à sa copine que c'est elle qui a voulu prendre
un animal de plus alors que l'idée de base venait de lui...." |